
Les Français avec Philippe de VILLIERS
Rejoignez l'association pour appeler Philippe de VILLIERS à se présenter à l'élection présidentielle de 2027.
Questions - Réponses
Quel est l'objet de l'association ?
Les Français avec Philippe de Villiers est une association citoyenne dont l'objectif est de fédérer les français autour d’un projet de redressement national fondé sur la paix, la souveraineté, la justice sociale et la mémoire du gaullisme authentique.
Philippe de Villiers n’est pas officiellement candidat à ce jour, mais notre mobilisation vise à :
promouvoir ses idées et prises de position auprès des citoyens français et à rassembler ces derniers autour de son projet d’espoir et de souveraineté pour la France ;
encourager puis soutenir sa candidature à l’élection présidentielle de 2027.
organiser, dans le respect des lois en vigueur, toutes les actions, événements, campagnes d’information ou mobilisations nécessaires à la réalisation de ces objectifs.
Nous souhaitons un mouvement d'ampleur permettant à tous les patriotes de s'unir tout en préservant leur identité.
Avec ce rassemblement citoyen, nous préparons le terrain, en conscience et sans précipitation.
Est-ce un parti politique ?
NON !
Les Français avec Philippe de Villiers est juste une association citoyenne de soutien et de mobilisation.
Elle n’est pas un parti politique, même si elle se veut accompagner une dynamique politique en construction.
Les Français se plaignent de ne pas être entendus !
Nous avons donc décidé de nous exprimer.
L’association a été créée pour solliciter l'engagement politique de Philippe de Villiers, dont les prises de position courageuses et visionnaires rencontrent un très large écho parmi tous les Français.
Il en est le symbole, mais l'association repose sur une démarche citoyenne, collective, indépendante et spontanée.
Pourquoi adhérer ?
Rejoindre notre mouvement, c’est passer à l’action !
Ici, on agit.
En adhérant, vous devenez un acteur du renouveau français.
La France a besoin d’énergie, d’idées et de courage.
Engagez-vous et prenez part à cette aventure collective en participant activement à la reconstruction de notre pays.
Philippe de Villiers n'a pas d'agenda politique, seul un appel massif des Français doit pouvoir le convaincre de s'engager dans la campagne présidentielle.
Notre plateforme est au-dessus des partis et ouverte à tous les patriotes sincères.
« Nous voulons une alternative unie, crédible et enracinée. Nous refusons les querelles internes. »
Coalition patriotique, LFAPDV vaut plus que dix mouvements éparpillés. Nous avons tous des valeurs compatibles et un même objectif : la souveraineté nationale. Unis, nous devenons audibles, visibles et électoralement décisifs.
« Il ne s’agit pas d’une fusion, mais d’une synergie. Nous voulons construire, pas absorber ! »
« Nous ne rallions pas un homme, mais une idée : celle d’une France libre, fière et souveraine. »
Pourquoi Philippe de Villiers ?
C'est un homme politique courageux, constant et fidèle à ses convictions.
Il s’est illustré par son opposition résolue au traité de Maastricht et à la perte de souveraineté nationale.
Au-delà des clivages, il incarne la voix d’une France enracinée, fière de son héritage, attachée à son destin.
Son parcours témoigne d’une fidélité rare : celle d’un homme qui n’a jamais renoncé à défendre la souveraineté, la liberté et la grandeur de la nation.
Il dénonce la crise politique, financière, morale, économique, sanitaire, migratoire et parlementaire que traverse notre pays et qui impacte tous les Français.
« La France a perdu sa souveraineté au profit de l’Europe qui est devenue un protectorat américain, chinois, africain, avant de passer à la phase du califat. »
« Il faut refranciser la France et retransmettre l’amour de la Nation dès l’école. »
« Il faut tenir compte du fait que la France se défrancise. La France, c’est une histoire qu’on partage, ou alors on s’en va ; un art de vivre qu’on partage, ou alors on s’en va. Ça s’appelle l’assimilation. »
Tout ce qu’il a entrepris témoigne de son amour profond pour notre pays et de ce qu’il est : un homme fidèle à ses racines, à son histoire et tourné vers l’avenir.
Ce qu’il a accompli pour la Vendée, il peut l’accomplir pour la Nation !
C'est l'homme providentiel que nous attendons tous !
Un avenir pour la France ?
Redonner à la France sa grandeur passe par un retour à la vision du Général de Gaulle.
Cette vision, faite d’indépendance nationale, de souveraineté politique, de justice sociale et d’amour du pays, demeure aujourd’hui le seul socle solide sur lequel rebâtir l’avenir de notre Nation.
C’est cet héritage que nous voulons faire vivre, en l’adaptant aux défis d’aujourd’hui : l’économie réelle, la défense, l’éducation, la famille, la culture et bien d’autres domaines qui structurent notre destin collectif.
👉 Nous vous invitons à découvrir les chantiers du redressement, en cliquant sur le bouton ci-dessous.
Face à Philippe de Villiers
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Il brandit la mémoire comme une épée levée..
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Appel au peuple de France
La France est en danger de mort.
Pas demain, pas après-demain : maintenant.
Nos clochers se taisent, nos villages se vident, nos rues changent de visage et de nom. On égorge nos valeurs comme on égorge nos bêtes, sans étourdissement ni remords. On nous parle d’inclusion pendant qu’on nous exclut de notre propre histoire. On nous impose le wokistan et l’islamistan en même temps, comme si la France n’était plus qu’un paillasson où l’on s’essuie les pieds.
Le grand mémoricide est à l’œuvre.
On efface Jeanne d’Arc pour faire place aux repentirs obligés, on déboulonne nos héros pour glorifier ceux qui nous haïssent, on réécrit nos manuels pour que nos enfants ne sachent plus qui ils sont. Bientôt, il ne restera de la France qu’un vague souvenir, une carte postale fanée que l’on vendra aux touristes chinois ou qataris.
Il reste une poignée de mois, peut-être une poignée d’années.
Après, ce sera trop tard. La France aura basculé dans l’irréversible. Elle ne sera plus qu’un nom sur une carte, un vieux mythe pour érudits en chambre. Si nous ne nous levons pas maintenant, nous serons les derniers Français de l’Histoire.
Mais écoutez bien ceci : le sursaut est encore possible.
Il est même impératif.
Il faut refranciser la France !
La France, tu l’aimes ou tu la quittes. Pas de demi-mesure, pas d’entre-deux, pas de « en même temps ».
Et dans ce sursaut national, il n’y a qu’un seul homme capable de rassembler au-delà des clivages poisons, au-delà des étiquettes usées, au-delà des petits calculs d’appareil et des ego surdimensionnés.
Cet homme, c’est Philippe de Villiers.
Lui seul porte encore dans sa chair et dans son sang l’amour charnel de cette terre.
Lui seul a bâti, pierre après pierre au Puy du Fou, le visage vrai de notre pays quand tout le monde le pleurait déjà.
Lui seul a tiré sur le fil du mensonge année après année, sans jamais se coucher, sans jamais transiger.
Il aime trop la France pour la laisser tomber.
Il n’a pas besoin de ce pouvoir pour exister ; c’est la France qui a besoin de lui pour survivre.
Faites-lui confiance.
Pas par calcul, pas par dépit, mais par amour.
Par cet amour têtu, rugueux, terrien, qui fait qu’on ne laisse pas mourir sa mère.
Levez-vous.
Relevez la tête.
Reprenez votre fierté.
Il est temps.
La France ou rien.
Vive la France éternelle !
Rejoignez le mouvement. Adhérer à l'association !
Rassemblons-nous !
Au-delà des querelles de chefs, élevons une seule bannière :
celle de la France éternelle.
La filiation gaulliste

Charles de Gaulle
« En notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l’homme. C’est l’homme qu’il s’agit de sauver, de faire vivre et de développer. »
"Quel grand homme. Il vivait et respirait pour la France. Un amour pour sa Patrie et pour son peuple, il nous manque."

Philippe de Villiers
Héritier spirituel du gaullisme, il reprend les thèmes de souveraineté, d’indépendance nationale, d’appel au peuple et de grandeur historique.
Comme le Général de Gaulle, il voit dans la nation une réalité historique et culturelle singulière, dotée d’une vocation universelle, et refuse toute soumission à des structures supranationales, qu’il s’agisse de l’Union européenne ou de l’OTAN. Son combat contre le traité de Maastricht illustre cette fidélité à l’idée d’une France libre de ses choix. À l’image du gaullisme, il revendique le recours au peuple, par le référendum, comme moyen légitime de trancher les grandes questions nationales.
Enfin, son discours sur la grandeur de la France, enraciné dans son histoire et ses traditions, prolonge l’héritage gaullien d’une « certaine idée de la France ».
En 2027, rassemblons-nous !
et au-delà des querelles de chefs, élevons une seule bannière :
celle de la France éternelle.
Témoignages
Le Gaullisme pour reconstruire la France

Europe et souveraineté nationale 1
Souveraineté nationale retrouvée
Reprise du contrôle total sur les lois, sans primauté du droit européen.
Fin de l’influence de la Commission européenne et de la Cour de justice de l’UE sur les décisions françaises.
Indépendance monétaire (sortie de l’euro)
Possibilité de retrouver une monnaie nationale.
Capacité pour la Banque de France de financer directement l’État.
Ajustement du taux de change pour améliorer la compétitivité des exportations.
Liberté budgétaire
Fin des contraintes européennes (critères de Maastricht, pacte de stabilité).
Plus grande marge de manœuvre pour investir dans les services publics, l’industrie ou la transition énergétique.
Politique économique et industrielle autonome
Possibilité de protéger certains secteurs stratégiques (protectionnisme ciblé).

Europe et souveraineté nationale 2
Soutien plus direct aux entreprises françaises sans règles européennes sur la concurrence ou les aides d’État.
Contrôle des frontières et de l’immigration
Politique migratoire décidée exclusivement au niveau national.
Maîtrise totale des accords de circulation et d’asile.
Contribution financière
Fin de la contribution nette de la France au budget de l’UE.
Réaffectation de ces fonds à des priorités nationales.
Démocratie renforcée (argument avancé)
Décisions prises par des institutions directement élues et responsables devant les citoyens français.
Réduction du sentiment de “déficit démocratique” européen.

Territoires et départements d’outre-mer
La France n’est pas seulement une terre d’Europe.
Elle est aussi une présence dans tous les océans du monde.
Nos territoires d’outre-mer ne sont pas des périphéries lointaines que l’on administre distraitement depuis Paris. Ils sont une part de la France elle-même, une part de son destin et de sa vocation universelle.
De la Caraïbe à l’océan Indien, du Pacifique à l’Atlantique, ces terres donnent à la France ce qu’aucune autre nation d’Europe ne possède : une dimension mondiale.
Mais il ne suffit pas de proclamer l’unité nationale : il faut la faire vivre. Cela signifie que les populations de ces territoires doivent être respectées dans leur identité, entendues dans leurs aspirations et associées pleinement à la marche de la République.
La France doit leur garantir :
la sécurité
la dignité économique
le développement
et la continuité réelle avec la nation
Car enfin, la République ne peut être forte si une partie de ses enfants se sent abandonnée.
Les outre-mer sont une chance et une responsabilité
Pouvoir d'achat
« Lorsqu’un peuple travaille, il doit pouvoir vivre dignement du fruit de son labeur. Ce n’est pas à la nation de courber l’échine devant les marchés ou les intérêts financiers, mais à l’économie de servir l’intérêt général. Le progrès n’a de sens que s’il est partagé. »
« L’État ne doit pas se borner à administrer, il doit agir. Il doit protéger les Français contre les abus, les spéculations, et les déséquilibres qui appauvrissent les foyers. Il doit garantir que la croissance, si elle existe, profite d’abord à ceux qui la produisent. »
Le pouvoir d’achat n’est pas seulement une question de consommation, mais une condition de dignité, d’indépendance, et de paix sociale. Il voit donc dans sa baisse non pas une fatalité, mais une urgence nationale à redresser par des choix clairs et souverains.

Agriculture
« Un pays qui abandonne ses paysans est un pays qui se renie. L’agriculture n’est pas un secteur comme un autre : elle est la sève même de la nation. »
« Le monde agricole incarne l’effort, la constance, le lien immémorial entre la terre et l’homme. Lorsqu’il souffre, c’est la France qui chancelle. Il est impensable de laisser mourir nos campagnes sous le poids de normes absurdes, de dettes insupportables et du mépris de ceux qui gouvernent sans jamais avoir foulé un champ»
La souveraineté passe aussi par l’indépendance alimentaire. Le gaullisme appelle à une politique agricole juste, protectrice, fondée sur le respect, la solidarité nationale et la grandeur d’une France nourrie par ses propres enfants. Pour tout gaulliste, le monde agricole est un des plus importants piliers de notre pays puisqu’il le nourrit.

Sécurité - Délinquance
« La sécurité est la première des libertés. L’État doit assurer l’ordre partout, pour tous, sans faiblesse ni compromis. »
« Quand l’autorité vacille, la Nation chancelle. Il appartient à l’État d’imposer la loi de la République, sans peur et sans faveur. »
L’ordre public n’est pas une question secondaire : c’est un pilier de la souveraineté, de la justice sociale et du respect dû à chaque citoyen. On se doit de dénoncer tout laxisme comme une démission face aux devoirs de l’État.

Immigration et intégration
La France a toujours su accueillir des personnes venues d’horizons différents. Cette ouverture fait partie de sa richesse, à condition qu’elle s’accompagne d’un attachement sincère à son histoire, à sa langue et à ses valeurs.
L’unité d’une nation repose sur une culture commune, partagée et transmise. Il ne s’agit pas de rejeter la diversité, mais de veiller à ce qu’elle s’intègre harmonieusement dans un ensemble cohérent.
L’assimilation, c’est-à-dire l’adhésion volontaire à la communauté nationale, est un processus exigeant mais essentiel. Lorsqu’elle réussit, elle renforce la France ; lorsqu’elle échoue, elle fragilise son identité.
Préserver l’équilibre national, c’est faire en sorte que l’intégration ne se transforme jamais en désintégration — mais au contraire, en un enrichissement mutuel autour d’un même idéal : celui d’une France unie, fière et fidèle à elle-même.

Justice - Criminalité
« Il n’y a pas de liberté sans ordre, et pas d’ordre sans autorité. Une justice qui hésite à faire respecter la loi perd sa dignité et trahit la nation. »
« Lorsqu’on excuse tout, on finit par tout permettre. Et lorsqu’on permet tout, ce sont les honnêtes gens qui en paient le prix. »
Le gaullisme considère l’État comme le garant de la sécurité des Français. Il voit dans l’impuissance judiciaire face à la criminalité un abandon du peuple par ceux qui ont mission de le protéger. Pour lui, la justice doit être rapide, ferme, impartiale, et soutenue par un appareil d’État solide et respecté. Il dénonce le relativisme ambiant :
Face au laxisme de la justice, il exige une grande fermeté républicaine, fondés sur sa vision de l’autorité de l’État et de l’ordre public comme pilier de la civilisation. Il veut restaurer la majesté de la loi, la dignité des magistrats, et la crainte légitime de la sanction, au nom de la République et de l’unité nationale :
« La France ne sera jamais forte si elle tolère l’impunité.»

Système de santé
« La santé d’un peuple est un bien supérieur. Lorsqu’un État n’est plus capable de soigner dignement ses enfants, il faillit à sa mission. »
« Le système de santé doit servir les Français, non les assommer de paperasse, les faire attendre, ou les renvoyer à leur solitude. L’État n’a pas vocation à comptabiliser la souffrance, mais à la soulager. Il est temps de remettre de l’ordre, de la grandeur et du sens dans notre politique de santé. »
L’organisation de la médecine devait être humaine, juste, au service de tous, et portée par une vision d’ensemble, non par la gestion comptable des moyens.

Dette nationale
« On ne gouverne pas un peuple libre avec les caisses vides. Car lorsqu’on dépend du bon vouloir des créanciers, on ne décide plus pour la nation, mais pour les intérêts des autres. »
« La France ne peut être souveraine si elle vit à crédit. Il faut redresser les comptes pour redresser la Nation. »
« Un État digne de ce nom ne bâtit pas son avenir sur l’endettement, mais sur l’effort, la responsabilité et l’indépendance. »
« La France doit se tenir debout. Et pour cela, elle doit d’abord se tenir à l’équilibre. »
Pour le gaullisme, la dette excessive n’est pas simplement un problème comptable, mais un symptôme de décadence, d’imprévoyance politique et de perte de contrôle sur notre destin national. Il y voit une forme de dépendance vis-à-vis des marchés et des puissances étrangères, contraire à la grandeur et à la dignité de la Nation.
Il préconise une gestion rigoureuse de l’État, fondée sur la maîtrise des dépenses, la priorité à l’investissement productif, et le refus de céder à la facilité.

Souveraineté énergétique
« Une nation qui dépend des autres pour son énergie n’est plus maîtresse de son destin. L’indépendance énergétique, comme l’indépendance militaire, est une condition de la souveraineté. »
« Nous avons bâti, avec le nucléaire civil, une filière d’excellence, conçue pour libérer la France de toute sujétion. Renoncer à cette force, c’est renoncer à ce que nous sommes. Il est temps de reconstruire, avec courage et lucidité, notre capacité à produire nous-mêmes ce dont nous avons besoin pour vivre, pour décider, pour demeurer libres. »
L’énergie n’est pas un simple enjeu économique, mais un pilier de la puissance nationale, du redressement industriel, et de la liberté d’action diplomatique.

Industrie et réindustrialisation
Le gaullisme accorde une importance stratégique majeure à l'industrie, qu’il considère comme la colonne vertébrale de l’indépendance nationale.
« Il faut rendre à la France les moyens de sa puissance, et cela commence par ses usines, ses ingénieurs, ses ouvriers. Une nation qui ne produit plus est une nation qui se soumet. »
« Il n’y a pas de grandeur nationale sans puissance économique, et pas de puissance économique sans industrie forte. »
« Il faut donner à la France les moyens de son indépendance. Cela veut dire produire chez nous ce dont nous avons besoin. »
« Il n’est pas question que la France dépende d’intérêts étrangers pour son développement. La nation doit maîtriser ses ressources, ses technologies et ses industries. »
Il appelle une politique industrielle souveraine, fondée sur la planification, l’investissement public et la recherche.

Numérique et souveraineté technologique
La technologie comme levier de puissance nationale
« La France ne peut être elle-même sans grandeur. Et la grandeur passe aujourd’hui par la maîtrise de la science et des techniques. »
Le progrès scientifique, n'est pas un but en soi, mais un outil au service de l’indépendance et de la puissance de la nation.
« L’indépendance n’est pas un luxe, c’est une nécessité. Si nous ne maîtrisons pas nos technologies, d’autres les maîtriseront pour nous. »
Le numérique est un domaine-clé de souveraineté, devant être maîtrisé par l’État et les forces vives de la Nation.
« On ne commande pas lorsqu’on dépend des machines, des codes ou des réseaux des autres. »
« Ce n’est pas à l’homme de se soumettre à la machine, mais à la machine de servir l’homme. »
« La France ne saurait tolérer que ses données, ses entreprises et son avenir numérique soient sous la coupe d’intérêts étrangers. Le XXIe siècle est celui de la puissance technologique. Il faut que la France y prenne toute sa place. »

Transport et infrastructures
Les transports et les infrastructures sont un levier stratégique majeur de développement, de cohésion nationale et de souveraineté.
« Il faut unir la France, et non la morceler. C’est le rôle de l’État de relier tous les Français, partout. »
Les infrastructures sont comme un ciment de la Nation. Il faut un rééquilibrage territorial fort, lutter contre la métropolisation excessive, et prôner un investissement massif dans les régions enclavées.
Réseau ferroviaire à grande vitesse piloté par l’État
Relance de la filière aéronautique et navale française
Développement du fret ferroviaire et fluvial
Investissement dans des technologies propres et stratégiques (hydrogène, batteries françaises, biocarburants).
« L’avenir de la France passe par sa capacité à se mouvoir. De Dunkerque à Perpignan, de Brest à Strasbourg, le peuple doit pouvoir circuler, commercer, travailler, se retrouver. Il faut des routes, des gares, des trains, des ports et des aéroports à la hauteur de notre ambition. »

La jeunesse et la famille
La jeunesse et à la famille sont les fondements de la Nation et les piliers de son avenir.
« Une grande Nation, c’est d’abord une jeunesse qui croit en elle-même et en la France. »
Défendre une école exigeante, transmettant la langue, l’histoire, la discipline et la fierté d’être français.
Promouvoir l’effort, la responsabilité et le mérite, contre l’assistanat ou l’individualisme excessif.
Développer une éducation civique et patriotique approfondie.
Soutenir le service national ou une forme d'engagement civique, pour unir les jeunes autour de la République.
« Il faut tendre à ce que chaque jeune Français, quelle que soit son origine, sache pourquoi il est là, ce que la France attend de lui, et ce qu’il peut attendre d’elle. »
« La famille, c’est l’ordre naturel. Elle est le premier et le plus solide rempart contre les désordres du monde. »
« La jeunesse est la flamme de la Nation, la famille en est la source. On doit tout faire pour que l’une et l’autre s’épanouissent, dans le respect et l’amour de la nation. »
Education
« Une nation qui néglige l’instruction de sa jeunesse prépare son effacement. »
« Il ne peut y avoir de redressement national sans une école exigeante, républicaine, respectée, qui transmette à la fois le savoir, la rigueur et l’amour de la patrie. »
Le gaullisme voit dans la crise de l’école le symptôme d’un renoncement plus large : celui de transmettre la culture, l’histoire, la langue, la discipline et l’effort. Il dénonce le nivellement par le bas, la perte d’autorité des enseignants, et le désintérêt de l’État pour la formation des esprits.
Il considère l'éducation comme l’un des fondements de la grandeur nationale. Pour lui, l'école doit former des citoyens éclairés, disciplinés, capables de penser par eux-mêmes et de servir la France.
Politique internationale
La France ne peut être la France sans la grandeur.
Le gaullisme déplore une diplomatie française alignée sur des intérêts étrangers, notamment ceux des grandes puissances ou d’organisations supranationales, au détriment de l’autonomie stratégique :
La politique de la France ne se fait pas à la remorque de Washington, de Bruxelles ou de Berlin. Elle se fait à Paris, selon les intérêts du peuple français.
Il insiste sur le fait que la France ne peut peser dans le concert des nations que si elle parle d’une voix indépendante, avec une armée crédible, une diplomatie cohérente et une volonté politique forte :
Il n’y a de politique internationale valable que fondée sur l’indépendance, la puissance et la constance.
Le gaullisme dénonce toute posture de soumission, d’effacement ou d’indécision sur la scène mondiale :
La France n’est pas un second rôle dans l’histoire du monde. Elle est une voix singulière, une nation libre, une civilisation.

Fonction publique et réforme de l'État
Pour lutter contre la pesanteur bureaucratique et les fonctionnements administratifs paralysants, il faut une réforme de l’État non pas pour l’amoindrir, mais pour le rendre plus réactif, plus moderne, et plus centré sur ses missions essentielles.
« L’État, c’est la France. Il faut qu’il soit digne, efficace et respecté.»
Il faut valoriser les serviteurs de l’État, fonctionnaires loyaux, compétents, engagés, tout en luttant contre le clientélisme, l’inefficacité et l’abus de statut. Il faut soutenir une exigence de résultats, une mobilité fonctionnelle et une culture du devoir, en appelant à une méritocratie républicaine.
« Il faut que l’État fasse moins, mais mieux. »
On doit délester l’État de ce qui relève du domaine privé ou local, tout en renforçant les fonctions régaliennes : sécurité, justice, diplomatie, armée, énergie, stratégie industrielle.
« L’État doit s’adapter aux temps nouveaux, ou il périra. »
il faut des institutions allégées, des services publics utiles, et des serviteurs compétents. »

Corruption
« La France ne peut être la France sans grandeur, et il n'y a pas de grandeur là où règne la compromission, la cupidité ou le reniement de la chose publique. Ceux qui trahissent l'intérêt général pour des gains personnels trahissent la nation elle-même. »
« L’autorité ne vaut que si elle est exemplaire. Quand ceux qui gouvernent cessent d’être exemplaires, ils cessent d’être légitimes. »
Pour le gaullisme, l’État est une maison austère, au service du peuple, non un tremplin pour ambitions personnelles. Il appelle à un assainissement profond de la vie publique, à une justice indépendante et à des institutions imperméables à la corruption, avec cette idée forte que « servir l’État, ce n’est pas se servir. »
Sa vision d’une République digne repose sur la morale autant que sur la légalité.

Démocratie et institutions
Les institutions doivent être fortes, stables, incarnées, au service de la souveraineté nationale et du bien commun, et non otages des partis ou d’intérêts particuliers.
« La démocratie n’est pas le désordre. Elle suppose l’autorité, la continuité, la responsabilité. »
Elle doit :
rejeter le régime des partis qui fragmente l’autorité et favorise les calculs politiciens et redevenir directe rendant la parole et l'initiative au peuple souverain par le suffrage direct et le référendum.
Incarnée par le chef de l’État, garant de l’unité nationale et placé au-dessus des querelles partisanes.
« Le suffrage du peuple est la seule légitimité. C’est de lui que le pouvoir tire sa force. »
fin de la politique politicienne, remplacée par une gouvernance d’action à l'instar de la Suisse.
moralisation de la vie publique, non dans l’affichage, mais dans l’exigence d’exemplarité.
Un renouveau de la participation citoyenne
« Le peuple souverain a parlé, les juges et les politiciens n'ont rien à dire ! »
La France que nous aimons !


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POPULICIDE - octobre 2025
Je ne veux pas que mon pays meure.
Nous sommes face à un crime, perpétré par une gent politicienne échappant au jugement de l’instant.
Nous sommes en train de changer de peuplement.
Nous sommes en train de changer d’art de vivre.
Nous sommes en train de changer de civilisation.
Quand on tue un homme, cela s’appelle un homicide.
Quand on tue un peuple, cela s’appelle un populicide.
Nous y sommes. Et on nous le cache.
« J’écris sans scrupule. Je livre, sans aucune précaution pour les âmes sensibles, le fond de ma pensée, avec l’obsession de relever le pays, de le redresser, de le sortir du cloaque.
Je suis hanté par la disparition du peuple auquel j’appartiens. Je vois le gouffre s’ouvrir. Comme disait Chateaubriand à propos de Fouché et Talleyrand, je vois le vice appuyé sur le bras du crime, je vois la complaisance appuyée sur le bras des lâches. Le consentement des autorités intellectuelles, morales et spirituelles. Le grand affaissement. On a perdu la matrice. Bientôt la France habitera encore au même endroit, mais elle aura changé de résidents. La brutalisation et la mutation du peuple d’origine ouvrent déjà sur un nouvel espace qui se dessine.
J’ai vécu tout cela depuis un quart de siècle de décrépitude. Je connais la vie publique de l’intérieur. Je connais, pour les avoir fréquentés, les recoins des coulisses tout autant que le devant de la scène : le parjure et l’exhibition qui composent la matière première de la politique. J’ai vu comment s’est mis en place le populicide français.
Il est temps, aujourd’hui, pour moi, de tout dire, sans retenue mondaine, sans ménager quiconque. Prenant la main de la petite Espérance, j’adresse une ode au Français de souche ainsi qu’au Français de désir, et un appel à un jeune Français qui veut encore y croire.